L'immobilier de Luxe et de Prestige sur Paris
26 déc

Si vous quittez votre loft en location dans le 8e à Paris, soyez conciliant pour les visites !

120©-victor-zastolskiy-copy

Quand vous donnez congé à votre propriétaire, certaines contraintes vous sont imposées. Il faut d’abord lui adresser, dans les délais prévus par la loi, un courrier avec accusé de réception pour l’informer de votre départ. Il faut aussi payer le dernier mois de loyer (ce que beaucoup de locataires ne font pas, car ils ont déposé une caution et estiment qu’elles couvrent le montant du dernier loyer), rendre à son propriétaire un appartement en bon état et propre, et aussi lui permettre de faire visiter son logement pendant la durée de votre préavis ! Généralement, cette disposition a été prévue et est incluse dans le contrat de bail. Et c’est bien logique : si vous quittez le loft en location que vous occupez à Paris 8e, votre propriétaire, lui, de son côté souhaitera le relouer le plus rapidement possible.

Et pour cause : pour réaliser cet investissement locatif, peut-être a-t-il contracté un prêt et probablement a-t-il besoin du versement du loyer pour couvrir une partie de la mensualité. Tout investissement locatif présente des risques pour l’investisseur. Si la rotation dans le logement est importante et qu’à chaque fois le propriétaire met quatre mois à retrouver un locataire, c’est autant de loyers qu’il ne perçoit pas et qui entament fortement la rentabilité de son investissement.

Vous quittez le loft en location que vous occupez à Paris 8e ? Vous devez donc accepter que le propriétaire le fasse visiter en semaine, durant la journée et après vous avoir bien entendu prévenu de son passage. Si cette démarche vous ennuie, rassurez-vous, la loi du 6 juillet 1989 est stricte : elle n’autorise pas le propriétaire à organiser des visites plus de deux heures par jour ouvrable. Il n’est évidemment pas question que celui-ci fasse visiter en votre absence et sans votre permission. Si c’était le cas, vous pourriez porter plainte pour violation de domicile. Et la loi, ici encore, est stricte : le propriétaire encourt 1 an de prison et 15 000 € d’amende !

C.V. / Bazikpress © victor zastol’skiy

Article précédent
Article suivant


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée