L'immobilier de Luxe et de Prestige sur Paris
26 fév

Le point sur le prix de l’immobilier dans le 8e arrondissement de Paris !

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Si vous souhaitez acheter un bien immobilier dans le 8e arrondissement de Paris, sachez que les taux devraient continuer à être bas, car les banques doivent rester concurrentielles en ce début d’année. Faisons le point sur le marché.

Comme le pouvoir d’achat des emprunteurs commence à baisser, la demande des acquéreurs se réduit. Dans le cadre de l’hypothèse de l’achat d’un logement de 60 m² à l’aide d’un emprunt sur 20 ans, le pouvoir d’achat recule de 5,1 m² à Bordeaux, de 4,5 m² à Paris, de 3,9 m² à Lyon. Pour continuer d’attirer de nouveaux clients, les banques se retrouvent donc dans l’obligation de maintenir pour les mois à venir des taux bas pour attirer des acquéreurs. Et alors qu’en décembre les taux actés se sont établis à 0,89% sur 10 ans, 1,22% sur 15 ans, 1,42% sur 20 ans et 1,70% sur 25 ans, la capitale connaît de nouveau record des prix en janvier à 9 190 € /m², en hausse de près de 10 % sur un an. Au plus bas, les prix de l’immobilier à Paris étaient descendus à 6 020 €/m² en 2009, mais avec des taux de crédit à plus de 4 % sur 20 ans. Un niveau tel que l’impact de cette hausse des prix n’est aujourd’hui plus compensé par les taux, entraînant ainsi une baisse du pouvoir d’achat immobilier par rapport à janvier 2016, alors que les taux étaient en moyenne à 2,45 % sur 20 ans contre 1,60 % en ce mois de janvier.

Attention aux frais de dossiers
Dans cette conjoncture, les banques n’ont qu’une solution pour attirer la clientèle : des taux toujours le plus bas possible. Ne pouvant faire de la marge sur le taux, elles ont donc compensé en mettant en place ou en augmentant les frais de dossiers bancaires. Si vous voulez acheter un bien immobilier dans le 8e arrondissement de Paris, passez par un courtier, il obtiendra le meilleur taux, mais, en plus, il négociera les frais.  » Les banques qui n’en pratiquaient pas commencent à les imposer, celles qui les pratiquaient déjà les ont augmentés, voire doublés et il n’y a plus de négociation possible « , précise Philippe Taboret.

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

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